
Daniel Saint-Jean est l'âme, le chef de choeur de ce temple de la musique des années 60/70/80 qu'est le Happy Days.
Seul un passionné pouvait mener à bien et légitimer une telle entreprise. Il a tout d’abord constaté que tous les genres de musiques nés au cours de ces « trentes glorieuses » Soul, blues, rhythm'n'blues, rock'n'roll, disco restaient toujours aussi présents dans la mémoire collective et ne pouvaient se démoder; ils sont au-delà de la mode, ils sont standardisés, institutionnalisés.
Daniel Saint-Jean est avant tout lui-même un artiste. Dans sa philosophie, dans son mode de vie, dans ses goûts, dans ses coups de coeur, dans ses folies. Il a d'abord été tenté à l’age de 20 ans par la magie puis
Il travaille enfin dans une agence qui place des danseuses dans les cabarets les plus huppés de la capitale (Crazy Horse, Milliardaire...), puis il devient pendant deux ans agent pour des mannequins. Ce qui l'amène tout logiquement à l'entreprise de spectacles. Après avoir créé Radio Megève, il monte une des toutes premières agences de création d'événements. A la suite de quoi il franchit un nouveau palier en se lançant dans la production d'artistes (Rhoda Scott...). Il produit également les Inconnus, Ray Charles au Palais des Congrès, Claude Nougaro, Charles Dumont, Gustave Parking, Elton John au Lido... Il pris ensuite la direction du Casino de Paris.
Aujourd'hui, Daniel Saint-Jean négocie un nouveau tournant dans sa bouillonnante carrière. S'associant à Daniel Hechter, Henri Bélolo et Frank Clérico, il vient de prendre les rênes du Happy Days, un établissement qui est tout à la fois un cabaret, un restaurant et une boîte de nuit, un dancing, un café-concert...
« Ce projet date en réalité d'une dizaine d'années, raconte-t-il. J'en ai eu l'idée en assistant à la revue des Années Twist de Roger Louret. Je me suis dit que ce serait sympa de monter un spectacle autour des grands succès de